vendredi 29 janvier 2010

Les informaticiens, ces incompétents ?



Et si les informaticiens étaient incompétents ?
Dilbert nous a déjà montré les ravages que peux faire un manager dans le domaine IT, cependant, que se passerait-il si on réfléchissait de l’autre coté du miroir, qu’elles ravages et qu’elles implications d’avoir un informaticien “incompétent”*.

On sait déjà , grâce à Joel Spolsky, que la différence entre un bon développeur et un excellent développer et d’un facteur de x10, aussi , Spolsky toujours, nous apprend que laisser passer et ne pas engager des centaines de très bon développeurs vaut mieux que d’engager un seul qui soit incompétent. Tout ceci nous incite à revoir nos positions : les implications d’avoir un informaticien « pas à la hauteur » sont-t elles si catastrophiques?

Réalité ou fiction ?
Vous imaginez une entreprise avec un développeur qui « maitrise » les bases de données sans connaitre les injections SQL (j’en connais beaucoup), quel crédit accorder aux données de cette entreprise? À mon avis dans ce cas, mieux vaut avoir des informaticiens qui n’ont jamais vu de base de données !

Aussi, n’avez vous jamais vu un développeur qui, par ignorance, au lieu d’utiliser une fonctionnalité offerte par le langage/outil, la coderais lui même et d’une façon médiocre de surcroit (Voir Not Invented Here Syndrom). En plus du temps perdu (donc de l’argent !) cela pose de sérieux problèmes en termes de maintenabilité du code et de qualité du logiciel (surtout si notre fameux développeur ne connait pas l’importance d’avoir du code “propre”).

Bien plus, nous nous reposons trop souvent sur nos formations, alors que la formation académique n’a nullement l’ambition de pourvoir toutes les compétences requises pour travailler (au contraire, l’université à la fâcheuse tendance d’enseigner ce dont l’entreprise n’a pas besoin !), la formation académique vise à produire des informaticiens aptes à apprendre et à appréhender plus facilement les défis et la réalité de l’entreprise, le diplôme n’est pas la fin de la formation et de l’apprentissage, bien au contraire.

Toutefois, il est vrai que le chef de projet a à ça charge de contrôler et d’assurer que ses subordonnées font le travail qu’il faut. Mais combien de personnes peut-on contrôler? Et surtout jusqu'à quel niveau de détail le travail est contrôlé? Par ailleurs, cela pose une autre question, est si le chef de projet était aussi incompétent?
Tout cela me pousse à dire que ce le « Pointy Haired Boss » n’est pas la seule catastrophe dans une direction IT, aussi et surtout tous ces informaticiens, nous, qui ne savons pas faire notre travail comme il le faut, représentons une menace pour l’ensemble de l’écosystème IT.

Repensez la compétence de l’informaticien
La solution à mon avis, et que d’une part les entreprises, forment à leur niveau massivement, les informaticiens qui ont en besoin, et donc pas seulement ceux qui le méritent au vu de leur travail. Et que d’autre part, nous informaticiens, nous nous prenons en charge et nous nous formons, que ça soit dans les écoles ou au-delà.

Je pense que la problématique de la compétence des informaticiens est très importante, et que nous l’évitons trop souvent cependant. Il est à mon avis urgent de revoir nos positions en ce sens, et que nous nous mettons au travail, afin de pouvoir (enfin) produire du logiciel « libre »**.


* Par informaticien j’entends tout les acteurs techniques du monde informatique au sens large (développeur, DBA, …), par ailleurs, la définition d’un informaticien incompétent en tant que telle est un débat en soi.

** Dans l’argot algérois un produit libre ou « hor » veut dire que c’est un produit de marque et qu’il est authentique.

[Source : http://tigroo92.ouvaton.org/Le-monde-du-travail.html]

vendredi 1 janvier 2010

Informatique spécifique VS informatique individuelle, ou quand le marketing fait du développement logiciel.



Vendre son logiciel n’est pas un péché ?
Pourquoi faisons-nous des logiciels? Certains diront que c’est par passion, pour changer le monde, etc. Les autres diront que c’est pour gagner sa vie, que c’est juste un métier comme les autres.
Cependant, que l’on soit geek ou pas, pro-logiciel libre ou non, force est de constater, que vendre son logiciel est un très bon baromètre pour juger de la qualité de son travail, et surtout c’est une source de revenue (il faut bien gagner ça vie ?)
Ceci étant dit, ce processus de vente justement n’est pas si facile, c’est d’ailleurs, sûrement plus difficile que de le développer.
Le marché de l’informatique individuelle VS marché de l’informatique spécifique
Avant de penser à commercialiser son logiciel, nous devons d’abord pouvoir le « positionner » : pour qui ? Quel marché nous ciblons? A qui voudrions-nous le vendre ?
On distingue deux marchés différents : l’informatique individuelle et l’informatique spécifique, le premier concerne le grand public, le deuxième un groupe restreint de personnes, typiquement une entreprise.
C’est deux marchés sont radicalement opposés, qu’on développe pour l’un ou l’autre modifie complètement notre approche, que cela soit pour l’aspect technique ou l’aspect commercial.
Différence entre ses deux marchés
Pour l’aspect commercial, et de manière générale, plus on va vers du grand public, plus on a besoin de plus de dépenses en marketing, et plus on va vers des niches spécifiques plus les marges sont importantes.
Pour l’aspect technique cependant, plus on va vers de l’informatique spécifique, plus on a besoin de technologies et d’outils mûrs et de méthodes ayant fait leurs preuves, aussi et surtout, plus c’est spécifique, plus les contraintes augmentent et s’accumulent : sécurité, documentation, soutient, etc. En revanche, plus on va vers du grand public, moins y’a de contraintes, et plus il devient aisé de faire évoluer son logiciel, paradoxalement, l’absence de contrainte directe sur ce type de marché, fait que généralement les logiciels grand public évoluent moins vite (tout est relatif !)
Conclusion
Cela s’explique facilement pour l’aspect commercial, toutefois, pour l’aspect technique, on est tenté de dire qu’il existe une corrélation entre le nombre de personnes concernées par le logiciel et le cycle de développement. On pourrait par exemple dire : « plus il y’a de personnes concerné par un logiciel, moins il y’a de contraintes techniques ».
Cependant, Je crois plutôt que c’est le positionnement (dans son acception marketing) qui va influer en amont sur le cycle de développement (dans son acception technique). Le positionnement oriente déjà l’argumentaire de vente, pourquoi pas le cycle de développement aussi ?
Qu’est-ce que vous en pensez ? Le marketing peut-il guider le développement d’un logiciel ? Cela reste à confirmer.
Aller plus loin
Erick Sink parle de positionnement ici
Jean-Louis Peaucelle aborde les différences entre informatique individuelle et spécifique dans son livre « Systèmes d’Information : le point de vue des gestionnaires ».

[Photo PhotoBucket de rex_lockeart] 

Bonne Année 2010

 
D’abord, et après quelques minutes seulement du coup d’envoi de 2010, bonne année à tous, tous mes souhaits de bonheur et de réussite, que cette nouvelle année soit propices à de nouveaux challenges et à de nouvelles victoire !
Ca fait un petit moment que je n’ai pas actualisé ce blog, je revient aujourd’hui, et à l’occasion de cette nouvelle année qui s’annonce pleine d’espoirs, avec un nouveau design,plus simpliste et avec moins de widgets encombrants, mais surtout avec u ne ligne éditoriale légèrement revues et d’autres espaces de rencontre et d’échange.
I Don’t Fix Your PC
En effet, je souhaite dédié ce blog au partage de mes réflexions sur l’informatique et sur les technologies en générale, je parlerais de l’impact des technologies mais surtout de ma perceptions de celles-ci dans un monde et une décennie foncièrement “numérique”.
Je parlerais de ce qui influence ma pensée et mon rapport à la technique, et essayerai de formuler ma propre réflexion sur ce sujet.
Autres Présence Online
Aussi, Je ressens le besoin de renforcer ma présence sur le web,  outre ce blog, le blog que je maintenais pendant que je ne postais pas ici (celui de l’association que je dirige ETIC) et les différents réseaux sociaux(twitter en tête !), j’ai envi d’étendre ma présence online, en termes de quantité mais surtout de qualité: ouvrir d’autres blogs, partager mes autres passions et découvrir d’autres horizons.
Quelques éclaircissement s’impose par rapport à tous ça, voici la liste de tout les “endroits” ou je me trouve online et ce que j’y fait.
Réseaux Sociaux:
  • Twitter: je suis accro a cette plateforme de microblogging, ou je laisse paraitre en temps réel ce que je suis entrain de faire.
  • Linkdin: je récolte beaucoup d’informations très utiles et je noue des relations extraordinaires sur ce réseau de professionnels,
  • Frienfeed: je teste encore cette plateforme de life streaming
  • Delicious: je centralise tout les liens que je trouve intéressent et que je pioche sur le web sur cette plateforme.
Blogs
  • I Don’t Fix Your PC: réflexions sur l’informatique dans tout ses états, appart la réparation de PC :)
  • Ismail’s Blog: Mon travail au jour le jour au sein du club ETIC.
  • BI & Data Quality: blog sur mon sujet de mémoire:  La Qualité de données dans un environnement Business Intelligence (j’y parle beaucoup de Business Intelligence donc).
  • Visiting Algeria: j’ai crée et je contribue à ce blog en anglais pour faire découvrir l’Algérie au monde entier.
  • Hidden Cinema: je partage ici des perles de cinéma, ces films cachés au grand public mais qui m’ont totalement fasciné.
Autres
  • ETIC Club: je maintient le site web du club ETIC (dont je suis le 1er responsable par ailleurs), je contribue notamment avec des tutoriels
  • Google Wave: vous pouvez me trouver sur la nouvelles plateforme de Google(ismail.chaib[at]googlewave[.]com)
  • FromSpring, vous avez une question à me poser, faites le sur FromSpring ou sur Aardvark
  • E-mail: vous pouvez toujours m’écrire à i_chaib [at] esi [.] dz
Conclusion
Avec tous ses canaux de communications, vous ne pourrez plus me rater sur la webosphere. Si vous êtes intéressés par l’un de ces sujets, vous pouvez toujours suivre le flux RSS correspondant, vous pouvez aussi, bien sûr, me contacter à tout moment. Enfin, vous me trouverez partout ou le pseudo iChaib est utilisé.
PS: je posterais demain, ici, mon premier article de l’année nouvelle version, stay tuned.
(Flux RSS de I don’t fix your pc: http://bit.ly/7ZToCn)
A très bientôt sur le Web,
Et BONNE ANNEE 2010:)